CHIRURGIE DE LA HANCHE
BORDEAUX MÉRIGNAC

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image chirurgien hanche à bordeaux mérignac Dr Billaud

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CHIRURGIE DE LA HANCHE

Le Centre de Chirurgie Orthopédique et Sportive de la Clinique du Sport de Bordeaux Mérignac accueille des patients qui présentent des problèmes d’épaule, apparus dans le cadre de leur pratique sportive, de leur travail ou de leurs activités quotidiennes.

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ARTHROPLASTIE
OU PROTHÈSE DE LA HANCHE

ARTHROSCOPIE
DE HANCHE

L’ARTHROSCOPIE
DE LA HANCHE

QUELLE REPRISE SPORTIVE
APRÈS UNE PROTHÈSE DE HANCHE ?

ARTHROPLASTIE
OU PROTHÈSE DE LA HANCHE

L’arthroplastie de la hanche, ou mise en place d’une prothèse totale de hanche, consiste à remplacer une hanche malade par une articulation artificielle. C’est une des interventions les plus fiables de la chirurgie orthopédique.

Le but de cette chirurgie est de soulager la douleur et d’améliorer les mobilités de l’articulation endommagée. Elle peut vous permettre de reprendre des activités qui n’étaient plus réalisables avec la hanche malade.

Mise en place d’une prothèse par un chirurgien de la hanche

 Sa mise en place se discute après échec du traitement médical (antalgiques, anti-inflammatoires). Son indication repose sur plusieurs arguments : douleur, gêne fonctionnelle importante (raideur et diminution du périmètre de marche), et confirmation radiographique de l’atteinte articulaire (pincement de l’interligne).

Un bilan pré-opératoire sera alors nécessaire : consultation avec un anesthésiste, bilan dentaire, analyses biologiques…

Composition d'une prothèse de hanche

La prothèse totale de hanche se compose de plusieurs éléments :

– une cupule qui peut-être en métal, polyéthylène, ou céramique et sera fixée sur le cotyle (surface articulaire du côté du bassin.)
– une tige métallique fixée dans le fémur qui comporte une tête dont le diamètre et le matériau varient selon les indications.

Les implants utilisés en remplacement de la hanche sont biocompatibles ce qui signifie qu’ils sont conçus pour être acceptés par votre corps, ils sont faits pour résister à la corrosion, la dégradation et l’usure.

Le choix du matériau de chaque implant dépend de votre âge, de vos caractéristiques morphologiques, de vos activités… ainsi chaque patient bénéficie d’une prise en charge spécifique.

Tous nos implants sont utilisés de façon courante et bénéficient d’une fiabilité validée. Nos décisions permettent d’obtenir la meilleure longévité théorique de votre prothèse.

Intervention chirurgicale de la hanche et suites post-opératoires

L’intervention dure 45 à 60 minutes et nécessite une hospitalisation d’environ 3 jours.

La voie d’abord, c’est-à-dire l’incision faite par le chirurgien dépend de la déformation de la hanche et de votre morphologie. Nous privilégions les voies mini-invasives antérieures (Hueter) ou antéro-latérales (Rottinger) qui ont l’avantage de ne sectionner aucun muscle et donc de permettre une récupération plus rapide. Elles permettent aussi de diminuer significativement le risque de luxation.

Si les déformations sont importantes il est aussi possible de réaliser la mise en place d’une prothèse avec une assistance par ordinateur.

Dans les suites opératoires, le patient peut se lever dès le jour de l’intervention, le drainage n’est pas systématique. La reprise de la marche est immédiate et se fait avec l’aide de cannes qui seront progressivement abandonnées avec le kinésithérapeute.

Votre chirurgien vous reverra en consultation entre 6 et 8 semaines.

ARTHROSCOPIE
HANCHE

L’arthroscopie de hanche est une technique mini invasive destinée à traiter des pathologies intra-articulaires comme le conflit fémoro-acétabulaire, l’ablation de corps étranger ou des lésions tendineuses pouvant toucher les muscles périarticulaires (bursite trochantérienne).

Le traitement du conflit fémoro-acétabulaire s’est considérablement amélioré depuis 10 ans grâce à l’essor des techniques arthroscopiques.

(en savoir plus sur la technique de l’Arthroscopie)

Le but de ce traitement est double. D’abord soulager le patient de sa douleur inguinale et deuxièmement prévenir l’évolution arthrosique de la hanche. Le nombre de publications concernant les résultats du traitement arthroscopique du conflit acétabulaire est exponentiel, prouvant ainsi l’efficacité de cette option thérapeutique.

Sur le versant fémoral , le traitement consiste en un « rabotage » de la bosse fémorale (résection de la came fémorale).
Le temps cotyloïdien correspond à un rabotage de l’acetabulum, et comprend le traitement des lésions du labrum et du cartilage articulaire en fonction de l’état local.

L’ARTHROSCOPIE
DE LA HANCHE

QUELLE REPRISE SPORTIVE
APRÈS UNE PROTHÈSE DE HANCHE ?

Le terme vient du grec Arthron signifiant « articulation » et Skopein « observer / examiner », l’Arthroscopie permet donc littéralement d’examiner l’intérieur d’une articulation.

L’arthroscopie fait partie de l’endoscopie. Ce terme regroupe toutes les techniques utilisant une optique capable de voir à l’intérieur du corps.

L’arthroscopie est donc une forme d’endoscopie destinée aux seules articulations.

Aujourd’hui, il se peut que le chirurgien décide de créer un espace pour permettre à la caméra d’avoir un accès (endoscopie extra articulaire), par exemple autour des tendons (tendinoscopie).

Comment se présente un arthroscope ?

L’arthroscope est un tube de 2, 3, 5 ou 7 mm de diamètre dans lequel se trouvent des lentilles. Ce tube contient un câble de fibre optique relié à une source lumineuse pour éclairer à l’intérieur du corps ainsi qu’un tuyau laissant passer un jet de sérum physiologique pour nettoyer.

Principe de la technique

Initialement utilisée à des fins diagnostiques, l’arthroscopie est actuellement essentiellement opératoire, c’est-à-dire qu’elle permet d’effectuer des gestes chirurgicaux sans ouverture importante. L’opération se pratique sous anesthésie générale ou locorégionale en salle d’opération.

Deux incisions au minimum sont nécessaires, l’une pour recevoir l’arthroscope et l’autre pour faire passer les mini instruments chirurgicaux. En général, les incisions sont à peine plus grandes que le diamètre de l’arthroscope. Elles sont si petites qu’elles ne génèrent pas forcément de suture et peuvent se refermer d’elles-mêmes.

Selon le type d’intervention il est aussi probable que le chirurgien intervienne sur différentes zones et doive inciser ailleurs, mais la technique reste toujours très respectueuse du corps humains. Elle permet l’observation et certaines interventions dans la cavité articulaire (ligaments, cartilages, tendons). Aujourd’hui un grand nombre de techniques traditionnelles (dites à « ciel ouvert ») peuvent être réalisées sous arthroscopie.

Arthroscopie ou opération à ciel ouvert ?

– L’arthroscopie évite la morbidité liée aux lésions créées par l’incision nécessaire à la chirurgie à ciel ouvert et, si le chirurgien décide de réparer, très peu de points de suture seront nécessaires.

– La technique arthroscopique permet d’atteindre directement la zone à traiter, les chairs, les veines, les os, ne sont traversés que si c’est utile. La convalescence est donc généralement plus courte.

– L’anesthésie est également de plus courte durée que lors d’une opération à ciel ouvert, le temps opératoire étant diminué par le temps de suture moins important.

– Enfin, il arrive bien souvent que pour soigner une articulation il faille atteindre une zone précise par deux abords différents et opposés. Or, l’arthroscopie permet au chirurgien d’atteindre, la plupart du temps, autant de zones que nécessaire.

Un peu d'histoire

C’est au Japon en 1918 que l’on date la première arthroscopie réalisée à l’aide d’un cystoscope, mais l’arthroscopie moderne a été réalisée pour la première fois en 1958 par le Dr Watanabe.

Le Docteur DORFMANN amène la technique en France, elle sera d’abord développée sur le genou, puis l’épaule et enfin, beaucoup plus récemment sur la cheville, la main et le coude.

En savoir +

QUELLE REPRISE SPORTIVE
APRÈS UNE PROTHÈSE DE HANCHE ?

Après une prothèse totale de hanche, la pratique d’une activité sportive est fortement recommandée.

Après une prothèse totale de hanche, la pratique d’une activité physique est fortement recommandée. Elle est bénéfique sur le plan ostéo-articulaire mais aussi sur le plan cardio-vasculaire.

Cette pratique présente des avantages mais aussi des risques !

L’évolution des techniques (voies d’abords chirurgicales ne sectionnant aucun muscle) et du matériel (résistance à l’usure augmentée, incorporation des implants à l’os) permet de reprendre en quelques mois une activité sportive.

Cependant, des sports demeurent interdits comme les sports de contact, d’impact ou les sports pivots qui présentent trop de risques de traumatisme.

Certains sports nécessitent d’avoir été pratiqués avant la chirurgie et ne peuvent être repris au même niveau afin de diminuer le risque d’usure prématurée et de descellement prothétique.
Enfin, d’autres sports se pratiqueront normalement.

Vous trouverez ci-dessous un résumé des recommandations actuelles qui font consensus :

Sports autorisés

Marche, natation, cyclisme, golf, danse, plongée, voile.

Sports autorisés sous certaines conditions

Randonnée, tennis, ski, équitation, patinage

Sports déconseillés

Arts martiaux, rugby, football, handball, squash, course à pied, ski nautique, gymnastique.

(source « The journal of Arthroplasty Vol.22 No. 2 February 2007 »)

Bien entendu chaque cas est unique. Un dialogue avec votre chirurgien vous permettra de prévoir et d’adapter votre pratique sportive.

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